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RAPPORT FINAL OPENRJ
Le Projet OpeNRJ a développé une plateforme de données ouvertes autour del’énergétique des bâtiments. Elle engage une communauté d'organisations tertiaires àmettre à disposition de façon libre et ouverte les consommations énergétiques de leursbâtiments. Ces données sont facilement téléchargeables et sont gratuites, accessibles surwww.openrj.eu.Ce document constitue le rapport final du projet : il précise le contexte (Chapitre 2) qui aconduit à la genèse du projet, rappelle ses objectifs (Chapitre 3), puis présente demanière synthétique les principaux résultats (Chapitre 4). Ce rapport proposeégalement un résumé des autres livrables (Chapitre 5) produits dans le cadre du projetpour les lecteurs intéressés par des conclusions plus détaillées, un rapport dedissémination (Chapitre 6), ainsi qu’un bilan global (Chapitre 7), qui présente égalementles perspectives après la clôture du pro
L’impact de la dimension éthique dans la stratégie de communication de l’entreprise: la nécessité d’une communication « responsable »
Par rapport aux attentes des consommateurs les pratiques dites « éthiques » sont au cœur du discours des entreprises à qui l’ont demande d’avoir à la fois une responsabilité « sociale » et « commerciale ». Il faut préciser à ce niveau que la communication responsable et dissociée de la communication de marque dans l’esprit du consommateur. La communication responsable est plutôt rattachée à la communication institutionnelle et doit toucher la conscience civile de l’individu. La communication de marque doit la compléter en instaurant un véritable « contrat moral » avec le consommateur. L’entreprise se retrouve donc dans une situation délicate ou sa communication et ses actions doivent être responsables tout en intégrant ses impératifs de compétitivité. Il parait donc assez ardu pour cette dernière de cerner le juste territoire d’ une communication responsable.Consumers expect companies to conduct their business in an ‘ethical’ way, recognising both their ‘social’ and ‘commercial’ responsibilities. Consumers do not tend to make a distinction between ‘responsible’ communication and brand communication. Ethical communication is, however, part of institutional communication and must address the civil and individual conscience. Brand communication must bridge the gap by setting up a veritable ‘moral contract’ with the consumer. Firms therefore find themselves in the tricky situation of having to make sure that their words and their acts are responsible whilst ensuring at the same time that they remain competitive. It appears to be quite difficult therefore for companies to define their ethical communication policy effectivel
La chaîne de l’innovation : un dispositif communicationnel et organisationnel efficace de diffusion des savoirs au sein d’une technopole, le cas de Sophia-Antipolis
À partir du modèle de la roue de la technopole (Smilor, Gibson et Kozmetsky, 1988), notre recherche envisage de proposer un dispositif intégrant de nouveaux acteurs permettant de mieux appréhender l’évolution du profil d’une technopole dans une société du savoir, centrée sur une véritable chaîne de l’innovation et qui doit, sur un territoire, rassembler tous les créateurs d’imaginaire. Il s’agit, dans ce contexte, d’esquisser des voies d’amélioration au fonctionnement d’une technopole en prenant le cas de Sophia-Antipolis. Nous tenterons de démontrer que le positionnement, la notoriété et surtout la philosophie fondatrice de cette technopole (Fertilisation croisée, Agora des connaissances) peuvent la prédisposer à devenir un modèle de référence en termes d’intégration et de développement de nouveaux processus et dispositifs d’innovation et de diffusion des savoirs.From the model of “the wheel of the technopolis” (Smilor, Gibson and Kozmetsky, 1988”), our research intends to propose a scheme of new actors to better understand the changing profile of a technology park in a knowledge society, centered on a chain of innovation and has an area gather all creative imagination. It is in this context to outline ways to improve the functioning of a technopolis by taking the case of Sophia-Antipolis. We will try to demonstrate that the positioning, visibility and especially the founding philosophy of the technopolis (cross-fertilization, Agora knowledge) may predispose to become a reference model in terms of integration and development of new processes and devices of innovation and diffusion of knowledge
L’impact de la dimension éthique dans la stratégie de communication de l’entreprise : la nécessité d’une communication « responsable »
Par rapport aux attentes des consommateurs les pratiques dites « éthiques » sont au cœur du discours des entreprises à qui l’ont demande d’avoir à la fois une responsabilité « sociale » et « commerciale ». Il faut préciser à ce niveau que la communication responsable et dissociée de la communication de marque dans l’esprit du consommateur. La communication responsable est plutôt rattachée à la communication institutionnelle et doit toucher la conscience civile de l’individu. La communication de marque doit la compléter en instaurant un véritable « contrat moral » avec le consommateur. L’entreprise se retrouve donc dans une situation délicate ou sa communication et ses actions doivent être responsables tout en intégrant ses impératifs de compétitivité. Il parait donc assez ardu pour cette dernière de cerner le juste territoire d’ une communication responsable.Consumers expect companies to conduct their business in an ‘ethical’ way, recognising both their ‘social’ and ‘commercial’ responsibilities. Consumers do not tend to make a distinction between ‘responsible ’ communication and brand communication. Ethical communication is, however, part of institutional communication and must address the civil and individual conscience. Brand communication must bridge the gap by setting up a veritable ‘moral contract’ with the consumer. Firms therefore find themselves in the tricky situation of having to make sure that their words and their acts are responsible whilst ensuring at the same time that they remain competitive. It appears to be quite difficult therefore for companies to define their ethical communication policy effectively
Controlling weapons circulation in a postcolonial militarised world
What are the politics of, and prospects for, contemporary weapons control? Human rights and humanitarian activists and scholars celebrate the gains made in the UN Arms Trade Treaty as a step towards greater human security. Critics counter that the treaty represents an accommodation with global militarism. Taking the tensions between arms transfer control and militarism as my starting point, I argue that the negotiating process and eventual treaty text demonstrate competing modes of militarism. Expressed in terms of sovereignty, political economy, or human security, all three modes are underpinned by ongoing imperial relations: racial, gendered and classed relations of asymmetry and hierarchy that persist despite formal sovereign equality. This means human security is a form of militarism rather than the antithesis of it. Drawing on primary sources from negotiations and participant observation with actors involved in the campaign for the ATT, the argument challenges the idea that human security has scored a victory over militarism. It also complicates our understanding of the nature of the accommodation with it, demonstrating the transformation as well as entrenchment of contemporary militarism. The argument reframes the challenges for controlling weapons circulation, placing the necessity for feminist, postcolonial anti-militarist critique front and centre
Créativité numérique en période de conflit : le cas vénézuélien
Avec l’exemple du printemps arabe et de ses multiples soubresauts (en Égypte, en Tunisie, etc.), mais également d’autres types de conflits (Kenya, Inde, Indonésie), nous avons constaté que les réseaux sociaux pouvaient avoir un rôle très important en termes de contre-pouvoir, dont la force de frappe était avant tout due au poids des mots, des images et vidéos diffusés. En effet, alors que les réseaux sociaux sont considérés à juste titre comme des vecteurs incontournables en communication des organisations, ils sont également aussi importants en termes d’outils de débat public au service d’une démocratie plus participative. En quelques années seulement, ces réseaux sont devenus le terrain de prédilection de la contestation populaire.Notre réflexion sera illustrée par les évènements socio politiques récents au Venezuela qui ont mis de nouveau en exergue l’importance des réseaux sociaux sur plusieurs plans :En tant que lieu d’expression non- censuré, où toutes les opinions peuvent être représentées et échangées et dans lequel les mouvements d’opposition au gouvernement en place ont trouvé un refuge où ils peuvent s’exprimer.En tant que support logistique et communicationnel à partir duquel les manifestations peuvent être préparées à l’avance. Indépendamment de ces éléments qui se répètent lors de ce type d’évènements, l’utilisation des réseaux sociaux, notamment Twitter par les opposants au régime vénézuélien a été marquée par une forte créativité notamment sous l’angle de l’humour satirique à travers des dessins, des montages photographiques et des vidéos caricaturant des évènements, des situations, des membres du gouvernement ou autres protagonistes « Pro-Maduro ». Il convient par ailleurs de préciser que l’humour et spécifiquement la dérision sont une composante importante de l’identité (ou des identités) vénézuélienne.Following the example of Arab Spring and its widespread uprisings (Egypt, Tunisia, etc.) but also other types of conflict (Kenya, India, Indonesia), we found that social networks could have an important role in terms of counter-power, whose strike force is primarily based on the power of words, the images and video streaming. Indeed, while social networks are often considered as key vectors in organizational communication, they are also extremely important as tools for public debate and as a key factor for participative democracy. In just a few years, social networks have become the stomping ground of protest.Our reflexion is illustrated by the socio- political events that have been recently taking place in Venezuela ; they highlighted the importance of social networks in several fields :As a field of free expression without pressure or censorship where all opinions can be represented and exchanged and in which the movements of opposition to the government have found a refuge where they can express themselves. As a place for carrying out logistics and communication support for protests and other public actions.The use of social networks, including Twitter by opponents of the Venezuelan regime has been distinguished by a strong level of creativity including the component of satirical humor through drawings, photomontages, videos and caricatures representing common situations, members of the government or other “Pro-Maduro” actors. It should also specify that humor and derision are important elements of Venezuelan identity.The main purpose of this research is to show that the distribution of the images and cartoons by social networks, including humor and improvisations can be an important medium of social communication and can act as key factors for enhancing social and individual catharsis during political crisis.Tomando como referencia el ejemplo de la Primavera Árabe y la amplia gama de manifestaciones asociadas (Egipto, Túnez, etc.) al igual otros conflictos (Kenya, India, Indonesia), podemos observar como las redes sociales juegan un rol primordial en términos de contrapoder. Su fortaleza primordial se basa fundamentalmente en el poder de las palabras, las imágenes y la utilización de videos a través de internet. De hecho, mientras las redes sociales son consideradas como factores clave de la comunicación organizacional, son de igual manera extremadamente importantes como herramienta de debate público y como elemento fundamental de la democracia participativa. En sólo unos pocos años, las redes sociales se han convertido en el principal terreno de protesta.Nuestra reflexión está basada en los eventos socio-políticos que se han llevado a cabo recientemente en Venezuela; este caso de estudio muestra la importancia de las redes sociales en diferentes áreas: •Como espacio de libertad de expresión, libre de censura y de presiones, en el cual todas las opiniones pueden ser representados e intercambiados y, en el cual, los movimientos de oposición al Gobierno han encontrado un refugio en el cual pueden expresar sus críticas y opiniones. •Como instrumento de logística y soporte comunicacional para la organización de protestas y otras manifestaciones públicas.El uso de las redes sociales, incluyendo Twitter, por parte de los opositores al Gobierno, se ha caracterizado por sus altos niveles de creatividad, incluyendo el componente de humor satírico a través de la utilización de foto-montajes, videos y caricaturas, representando situaciones de la vida cotidiana, actores de la vida política, representantes del Gobierno y simpatizantes «Pro-Maduro». Es importante precisar que el humor y la sátira son elementos esenciales de la identidad del venezolano.El principal objetivo de esta investigación es demostrar que la distribución de imágenes y caricaturas, con sentido del humor y elementos de improvisación, a través de las redes sociales pueden ser un vector importante de comunicación socialy pueden actuar como instrumentos de catarsis social, tanto a nivel individual como colectivo, durante situaciones de crisis y conflicto político
Unsettling the peace? The role of illicit economies in peace processes
The long-term legacies of civil war economies—often characterized by widespread illicit economic activities and the proliferation of criminal and quasi-criminal networks—pose significant challenges to achieving sustainable postwar settlements. This essay surveys predominant strategies to address war economies in peace processes for countries emerging from war. I identify three prevailing approaches—criminalization, co-option, and neglect—and discuss trade-offs associated with each. While there is no clear consensus on which approach is most likely to succeed and most countries will require a balanced combination of all three, it is increasingly clear that peace agreements that fail to sufficiently incorporate the perspectives of communities dependent on illicit economies and to account for how illicit economies shape national and subnational political settlements are more likely to produce unstable postwar regimes in the medium to long-run. I conclude with some reflections on future research agendas and potential policy implications that merit further exploration
The Production of Insecurity by African Security Forces: Insights from Liberia and the Central African Republic
Colonial lives of the carceral archipelago: rethinking the neoliberal security state
Mass incarceration, police brutality, and border controls are part and parcel of the everyday experiences of marginalized and racialized communities across the world. Recent scholarship in international relations, sociology, and geography has examined the prevalence of these coercive practices through the prism of “disciplinary,” “penal,” or “authoritarian” neoliberalism. In this collective discussion, we argue that although this literature has brought to the fore neoliberalism's reliance on state violence, it has yet to interrogate how these carceral measures are linked to previous forms of global racial ordering. To rectify this moment of “colonial unknowing,” the collective discussion draws on decolonial approaches, Indigenous studies, and theories of racial capitalism. It demonstrates that “new” and “neoliberal” forms of domestic control must be situated within the global longue durée of racialized and colonial accumulation by dispossession. By mapping contemporary modes of policing, incarceration, migration control, and surveillance onto earlier forms of racial–colonial subjugation, we argue that countering the violence of neoliberalism requires more than nostalgic appeals for a return to Keynesianism. What is needed is abolition—not just of the carceral archipelago, but of the very system of racial capitalism that produces and depends on these global vectors of organized violence and abandonment.
L'incarcération de masse, la brutalité policière et les contrôles aux frontières constituent une partie intégrante des expériences quotidiennes des communautés marginalisées et racialisées du monde entier. Des études récentes en relations internationales, en sociologie et en géographie ont examiné la prévalence de ces pratiques coercitives par le prisme du néolibéralisme « disciplinaire », « pénal » ou « autoritaire ». Dans cet article, nous soutenons que bien que cette littérature ait mis en évidence la dépendance du néolibéralisme à la violence étatique, elle ne s'est pas encore interrogée sur le lien entre ces mesures carcérales et les formes précédentes d'ordre racial mondial. Cet article s'appuie sur le féminisme noir, les approches décoloniales, les études indigènes et les théories de capitalisme racial pour rectifier cette « ignorance coloniale » marquante. Il démontre que les formes « nouvelles » et « néolibérales » de contrôle national doivent se situer dans la longue durée globale de l'accumulation racialisée et coloniale par dépossession. Nous associons les modes contemporains de maintien de l'ordre, d'incarcération, de contrôle migratoire et de surveillance à des formes antérieures d'assujettissement racial/colonial pour soutenir que contrer la violence du néolibéralisme exige davantage que des appels nostalgiques au retour du keynésianisme. Ce qu'il faut, c'est une abolition : non seulement de l'archipel carcéral, mais aussi du système de capitalisme racial en lui-même qui produit et dépend de ces vecteurs globaux de violence organisée et d'abandon.
El encarcelamiento masivo, la brutalidad policial y los controles fronterizos forman parte de las experiencias cotidianas de las comunidades marginadas y racializadas de todo el mundo. Estudios recientes en RI, Sociología y Geografía han examinado la prevalencia de estas prácticas coercitivas a través del prisma del neoliberalismo “disciplinario,” “penal” o “autoritario.” En este artículo, sostenemos que, si bien esta literatura puso en primer plano la dependencia del neoliberalismo de la violencia estatal, aún tiene que cuestionar la manera en que estas medidas carcelarias se vinculan a formas anteriores de ordenamiento racial global. Para rectificar este momento de “desconocimiento colonial,” el artículo recurre al feminismo negro, a los abordajes descoloniales, a los estudios indígenas y a las teorías del capitalismo racial. Demuestra que las formas “nuevas” y “neoliberales” de control interno se deben situar dentro de la longue durée global de la acumulación por desposesión racializada y colonial. Al trazar un mapa de los modos contemporáneos de vigilancia policial, encarcelamiento, control de la migración y vigilancia sobre las formas anteriores de subyugación racial-colonial, sostenemos que contrarrestar la violencia del neoliberalismo requiere algo más que apelaciones nostálgicas de retorno al keynesianismo. Lo que se necesita es la abolición, no solo del archipiélago carcelario, sino también del propio sistema de capitalismo racial que produce y depende de estos vectores globales de violencia y abandono organizados
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