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Le syndrome nerveux des ovins en Côte-d'Ivoire. II. Importance économique, essais et analyse coûts-bénéfices de plans de prophylaxie
Le syndrome nerveux des ovins en Côte d'Ivoire a été présenté pour ses aspects cliniques et épidémiologiques, dans un premier article et il a été assimilé à la nécrose du cortex cérébral liée à une carence en vitamine B1. Les pertes économiques dues à cette maladie s'élèvent de 1500 à 2000 F CFA (30 à 40 FF) par animal entretenu et par an, ce qui justifiait que l'on se penche sur le problème de la prophylaxie. Un programme d'injection hebdomadaire de 100 mg de chlorhydrate de thiamine, pendant toute la durée de la saison sèche, s'est révélé très efficace. De plus, ce programme s'avère rentable pour l'éleveur, si le coût de l'acte (injection) proprement dit n'est pas compté. Si on inclut uniquement le prix du produit, le calcul montre un taux de rémunération des investissements (rapport des bénéfices sur les coûts du programme) de 4,8 (coût de la thiamine à 400 F CFA) à 30,6 (Coût de la thiamine à 66 F CFA). Les autres critères de rentabilité (valeur actualisée nette différentielle et gains induits) etudiés démontrent le même effet positif du schéma de prophylaxie test
Une épidémie de kératoconjonctivite granuleuse ovine, d'origine chlamydienne, en Côte-d'Ivoire
Au cours de la saison sèche 1990-1991, une épidémie de kératoconjonctivite granuleuse ovine a sévi en Côte-d'Ivoire. L'étiologie chlamydienne de l'affection a été démontrée. Tous les troupeaux ont été atteints avec une morbidité variant de 30 à 70 p. 100. Les lésions de kératite ont été observées sur 5 à 15 p. 100 des malades. Le traitement à l'Auréomycine (ND-Specia, pommade ophtalmique) s'est avéré constamment efficac
Enquête sérologique sur la fièvre de la vallée du Rift, chez les ovins, en Côte d'Ivoire
De 1988 à 1990, une enquête sérologique portant sur un échantillon de 1051 sérums ovins a été menée dans le Sud forestier de la Côte-d'Ivoire afin d'y étudier l'incidence de la fièvre de la vallée du Rift (FVR) et le rôle de ce virus dans la pathologie de la reproduction. La prévalence de la FVR est de 6,85 p. 100. Aucune différence n'a été observée entre les trois régions géographiques déterminées, ni entre les trois années de l'étude. La prévalence augmente avec l'âge de façon significative. La maladie doit être considérée comme enzootique en Côte-d'Ivoire. On trouve une corrélation positive entre séropositivité et avortements, ce qui doit inciter à mieux évaluer l'impact économique de la FVR en santé animale. La présence d 'anticorps chez les animaux âgés de 6 mois à un an, signant une circulation active du virus, implique une surveillance impérative plus large de la situation en Côte-d'Ivoire en raison du risque pour la population humaine en contact avec les animau
Le syndrome nerveux des ovins en Côte-d'Ivoire. I. Etude épidémiologique et clinique, méthodes de diagnostic et traitement
Le "syndrome nerveux des ovins" en Côte-d'Ivoire est assimilable à la "nécrose du cortex cérébral" (NCC) due à une carence en vitamine Bl. Tous les symptômes classiques de la NCC ont été observés (ataxie locomotrice suivie de paralysies) et les lésions histologiques de polioencéphalomalacie ont été mises en évidence. En revanche, les circonstances d'apparition de la maladie sont très différentes dans les deux cas : si la NCC est une maladie des jeunes ruminants à l'engrais dans les pays développés, le syndrome nerveux des ovins se manifeste essentiellement, en Côte-d'Ivoire, durant la saison sèche, lorsque le pâturage devient sec et rare et que la complémentation alimentaire est insuffisante. La cause principale, relativement univoque, est donc représentée par une dégradation brutale de la valeur nutritionnelle de la ration alimentaire, mais l'étiopathogénie précise de la maladie reste inconnue. Dans un troupeau atteint, 10 à 30 p. 100 des animaux peuvent être malades et 80 à 90 p. 100 d'entre eux vont mourir. Sur le plan du diagnostic, aucune épreuve biochimique classique n'est suffisamment spécifique pour être retenue pour une confirmation formelle du syndrome nerveux. Il faut cependant signaler que les CK (créatinine kinase) sont très régulièrement augmentées et que les ASAT (aspartate aminotransférase) sont élevées dans 75 p. 100 des cas. Le diagnostic formel reste donc basé, dans les conditions actuelles pratiques de terrain en Afrique, sur l'efficacité du traitement avec la vitamine Blet, pour l'animal mort, sur l'analyse histologique du cerveau. (Résumé d'auteur
Etude de la prévalence des infections à trypanosomes chez différentes espèces d'animaux sauvages du parc national de la Comoé en Côte d'Ivoire : résultats préliminaires sur la comparaison de trois méthodes de diagnostic
Si de nombreuses études portent sur la trypanosomoses chez les animaux domestiques, peu de rcherches ont été effectuées sur la faune sauvage d'Afrique occidentale. Les résultats préliminaires sur la comparaison de trois méthodes de dépistages des trypanosomes : le frottis de sang, la détection des antigènes circulants par le technique ELISA et l'isolement in vitro des trypanosomes par le "kit for in vitro isolation" (KIVI), chez les animaux sauvages du parc national de la Comoé en Côte d'ivoire, ont permis de confirmer l'existence de cette infection chez ces animaux sans toutefois identifier de façon précise les espèces de trypanosomes en cause. Des investigations ultérieures permettront d'affiner l'identification des souches de parasites isolées par KIVI. (Résumé d'auteur
Risk factors for transmission of Ebola or Marburg virus disease: a systematic review and meta-analysis
Background The Ebola virus disease outbreak that started in Western Africa in 2013 was unprecedented because it spread within densely populated urban environments and affected many thousands of people. As a result, previous advice and guidelines need to be critically reviewed, especially with regard to transmission risks in different contexts. Methods Scientific and grey literature were searched for articles about any African filovirus. Articles were screened for information about transmission (prevalence or odds ratios especially). Data were extracted from eligible articles and summarised narratively with partial meta-analysis. Study quality was also evaluated. Results 31 reports were selected from 6552 found in the initial search. Eight papers gave numerical odds for contracting filovirus illness, 23 further articles provided supporting anecdotal observations about how transmission probably occurred for individuals. Many forms of contact (conversation, sharing a meal, sharing a bed, direct or indirect touching) were unlikely to result in disease transmission during incubation or early illness. Amongst household contacts who reported directly touching a case, the attack rate was 32% (95% CI 26-38%). Risk of disease transmission between household members without direct contact was low (1%; 95% CI 0-5%). Caring for a case in the community, especially until death, and participation in traditional funeral rites were strongly associated with acquiring disease, probably due to a high degree of direct physical contact with case or cadaver. Conclusions Transmission of filovirus is unlikely except through close contact, especially during the most severe stages of acute illness. More data are needed about the context, intimacy and timing of contact required to raise the odds of disease transmission. Risk factors specific to urban settings may need to be determined
Clinical Manifestations and Case Management of Ebola Haemorrhagic Fever caused by a newly identified virus strain, Bundibugyo, Uganda, 2007-2008
A confirmed Ebola haemorrhagic fever (EHF) outbreak in Bundibugyo, Uganda, November 2007-February 2008, was caused by a putative new species (Bundibugyo ebolavirus). It included 93 putative cases, 56 laboratory-confirmed cases, and 37 deaths (CFR = 25%). Study objectives are to describe clinical manifestations and case management for 26 hospitalised laboratory-confirmed EHF patients. Clinical findings are congruous with previously reported EHF infections. The most frequently experienced symptoms were non-bloody diarrhoea (81%), severe headache (81%), and asthenia (77%). Seven patients reported or were observed with haemorrhagic symptoms, six of whom died. Ebola care remains difficult due to the resource-poor setting of outbreaks and the infection-control procedures required. However, quality data collection is essential to evaluate case definitions and therapeutic interventions, and needs improvement in future epidemics. Organizations usually involved in EHF case management have a particular responsibility in this respect
Outbreak of Marburg hemorrhagic fever among miners in Kamwenge and Ibanda Districts, Uganda, 2007
Marburg hemorrhagic fever was detected among 4 miners in Ibanda District, Uganda, from June through September, 2007. Infection was likely acquired through exposure to bats or bat secretions in a mine in Kamwenge District, Uganda, and possibly human-to-human transmission between some patients. We describe the epidemiologic investigation and the health education response
Etude de la prévalence des infections à trypanosomes chez différentes espèces d'animaux sauvages du parc national de la Comoé en Côte d'Ivoire : résultats préliminaires sur la comparaison de trois méthodes de diagnostic
Si de nombreuses études portent sur la trypanosomoses chez les animaux domestiques, peu de rcherches ont été effectuées sur la faune sauvage d'Afrique occidentale. Les résultats préliminaires sur la comparaison de trois méthodes de dépistages des trypanosomes : le frottis de sang, la détection des antigènes circulants par le technique ELISA et l'isolement in vitro des trypanosomes par le "kit for in vitro isolation" (KIVI), chez les animaux sauvages du parc national de la Comoé en Côte d'ivoire, ont permis de confirmer l'existence de cette infection chez ces animaux sans toutefois identifier de façon précise les espèces de trypanosomes en cause. Des investigations ultérieures permettront d'affiner l'identification des souches de parasites isolées par KIVI. (Résumé d'auteur
The First Prediction of a Rift Valley Fever Outbreak
El Nino/Southern Oscillation (ENSO) related anomalies were analyzed using a combination of satellite measurements of elevated sea surface temperatures, and subsequent elevated rainfall and satellite derived normalized difference vegetation index data. A Rift Valley fever risk mapping model using these climate data predicted areas where outbreaks of Rift Valley fever in humans and animals were expected and occurred in the Horn of Africa from December 2006 to May 2007. The predictions were subsequently confirmed by entomological and epidemiological field investigations of virus activity in the areas identified as at risk. Accurate spatial and temporal predictions of disease activity, as it occurred first in southern Somalia and then through much of Kenya before affecting northern Tanzania, provided a 2 to 6 week period of warning for the Horn of Africa that facilitated disease outbreak response and mitigation activities. This is the first prospective prediction of a Rift Valley fever outbreak
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