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Evolution long-terme des communautés planctoniques autotrophes dans les écosystèmes côtiers : tendances pluriannuelles
Bien que les écosystèmes côtiers ne représentent que 8,5 % de la surface totale des océans, ils contribuent pour près de 60 % de la valeur économique générée. Une partie des services rendus par ces écosystèmes dépend de la structure du réseau trophique planctonique. La diversité taxonomique et morphologique de ce compartiment et sa sensibilité aux conditions environnementales lui permettent d’évoluer rapidement face aux fluctuations générées par les changements globaux. Les modifications long-terme des conditions environnementales ont des effets sur la structure, la phénologie et la biogéographie de ces communautés et donc sur le fonctionnement des écosystèmes. Cette étude s’inscrit dans le cadre d’un travail de thèse dont l’objectif principal est d’étudier ces modifications pour l’ensemble des communautés phytoplanctoniques (du pico- au micro-phytoplancton) du littoral français en lien avec des facteurs abiotiques. Elle s’appuie sur le réseau des Parcs Naturels Marins (PNM), une catégorie d’aires marines protégées réparties sur le littoral français, afin de préfigurer un observatoire du changement climatique. Ce travail mobilisera les données acquises par les Services Nationaux d’Observation (SNO) et de surveillance SOMLIT, PHYTOBS et le réseau REPHY. Dans le cadre de ce colloque, les tendances long-terme des communautés phytoplanctoniques et des facteurs environnementaux, calculées à partir de Modèles Linéaires Dynamiques (DLM), seront présentées pour le site Teychan/Tès du Bassin d’Arcachon. Ces premiers résultats obtenus pour le Bassin d’Arcachon serviront de base méthodologique pour être appliqués à l’ensemble des autres sites étudiés afin de dresser les trajectoires écologiques des différentes façades maritimes et faire une intercomparaison multi-sites
Evolution long-terme des communautés planctoniques autotrophes dans les écosystèmes côtiers : tendances pluriannuelles
National audienceBien que les écosystèmes côtiers ne représentent que 8,5 % de la surface totale des océans, ils contribuent pour près de 60 % de la valeur économique générée. Une partie des services rendus par ces écosystèmes dépend de la structure du réseau trophique planctonique. La diversité taxonomique et morphologique de ce compartiment et sa sensibilité aux conditions environnementales lui permettent d’évoluer rapidement face aux fluctuations générées par les changements globaux. Les modifications long-terme des conditions environnementales ont des effets sur la structure, la phénologie et la biogéographie de ces communautés et donc sur le fonctionnement des écosystèmes. Cette étude s’inscrit dans le cadre d’un travail de thèse dont l’objectif principal est d’étudier ces modifications pour l’ensemble des communautés phytoplanctoniques (du pico- au micro-phytoplancton) du littoral français en lien avec des facteurs abiotiques. Elle s’appuie sur le réseau des Parcs Naturels Marins (PNM), une catégorie d’aires marines protégées réparties sur le littoral français, afin de préfigurer un observatoire du changement climatique. Ce travail mobilisera les données acquises par les Services Nationaux d’Observation (SNO) et de surveillance SOMLIT, PHYTOBS et le réseau REPHY. Dans le cadre de ce colloque, les tendances long-terme des communautés phytoplanctoniques et des facteurs environnementaux, calculées à partir de Modèles Linéaires Dynamiques (DLM), seront présentées pour le site Teychan/Tès du Bassin d’Arcachon. Ces premiers résultats obtenus pour le Bassin d’Arcachon serviront de base méthodologique pour être appliqués à l’ensemble des autres sites étudiés afin de dresser les trajectoires écologiques des différentes façades maritimes et faire une intercomparaison multi-sites
Evolution long-terme des communautés planctoniques autotrophes dans les écosystèmes côtiers : tendances pluriannuelles
National audienceBien que les écosystèmes côtiers ne représentent que 8,5 % de la surface totale des océans, ils contribuent pour près de 60 % de la valeur économique générée. Une partie des services rendus par ces écosystèmes dépend de la structure du réseau trophique planctonique. La diversité taxonomique et morphologique de ce compartiment et sa sensibilité aux conditions environnementales lui permettent d’évoluer rapidement face aux fluctuations générées par les changements globaux. Les modifications long-terme des conditions environnementales ont des effets sur la structure, la phénologie et la biogéographie de ces communautés et donc sur le fonctionnement des écosystèmes. Cette étude s’inscrit dans le cadre d’un travail de thèse dont l’objectif principal est d’étudier ces modifications pour l’ensemble des communautés phytoplanctoniques (du pico- au micro-phytoplancton) du littoral français en lien avec des facteurs abiotiques. Elle s’appuie sur le réseau des Parcs Naturels Marins (PNM), une catégorie d’aires marines protégées réparties sur le littoral français, afin de préfigurer un observatoire du changement climatique. Ce travail mobilisera les données acquises par les Services Nationaux d’Observation (SNO) et de surveillance SOMLIT, PHYTOBS et le réseau REPHY. Dans le cadre de ce colloque, les tendances long-terme des communautés phytoplanctoniques et des facteurs environnementaux, calculées à partir de Modèles Linéaires Dynamiques (DLM), seront présentées pour le site Teychan/Tès du Bassin d’Arcachon. Ces premiers résultats obtenus pour le Bassin d’Arcachon serviront de base méthodologique pour être appliqués à l’ensemble des autres sites étudiés afin de dresser les trajectoires écologiques des différentes façades maritimes et faire une intercomparaison multi-sites
Evolution long-terme des communautés planctoniques autotrophes dans les écosystèmes côtiers : tendances pluriannuelles
National audienceBien que les écosystèmes côtiers ne représentent que 8,5 % de la surface totale des océans, ils contribuent pour près de 60 % de la valeur économique générée. Une partie des services rendus par ces écosystèmes dépend de la structure du réseau trophique planctonique. La diversité taxonomique et morphologique de ce compartiment et sa sensibilité aux conditions environnementales lui permettent d’évoluer rapidement face aux fluctuations générées par les changements globaux. Les modifications long-terme des conditions environnementales ont des effets sur la structure, la phénologie et la biogéographie de ces communautés et donc sur le fonctionnement des écosystèmes. Cette étude s’inscrit dans le cadre d’un travail de thèse dont l’objectif principal est d’étudier ces modifications pour l’ensemble des communautés phytoplanctoniques (du pico- au micro-phytoplancton) du littoral français en lien avec des facteurs abiotiques. Elle s’appuie sur le réseau des Parcs Naturels Marins (PNM), une catégorie d’aires marines protégées réparties sur le littoral français, afin de préfigurer un observatoire du changement climatique. Ce travail mobilisera les données acquises par les Services Nationaux d’Observation (SNO) et de surveillance SOMLIT, PHYTOBS et le réseau REPHY. Dans le cadre de ce colloque, les tendances long-terme des communautés phytoplanctoniques et des facteurs environnementaux, calculées à partir de Modèles Linéaires Dynamiques (DLM), seront présentées pour le site Teychan/Tès du Bassin d’Arcachon. Ces premiers résultats obtenus pour le Bassin d’Arcachon serviront de base méthodologique pour être appliqués à l’ensemble des autres sites étudiés afin de dresser les trajectoires écologiques des différentes façades maritimes et faire une intercomparaison multi-sites
Les arts de la ville dans le projet urbain
L’espace urbain a toujours été le lieu de la manifestation d’utopies ou d’expérimentations qui sont la traduction de recherches prospectives quant à l’habiter, de la demeure individuelle ou collective, aux édifices publics, religieux ou profanes. Ces prospectives dans lesquelles l’esprit et l’art des lieux s’affirment par une forte identité sont aussi souvent liées à des mouvements artistiques et/ou des avantgardes d’idées. Par définition, elles sont porteuses d’intentions fortes qui suscitent une interrogation sur leurs sens multiples, alimentant un débat public intense. L’argumentaire mis au jour à cette occasion constitue une part importante de leur communication-médiation
Whole-body MR imaging in suspected physical child abuse: comparison with skeletal survey and bone scintigraphy findings from the PEDIMA prospective multicentre study
High Risk of Anal and Rectal Cancer in Patients With Anal and/or Perianal Crohn’s Disease
International audienceBackground & AimsLittle is known about the magnitude of the risk of anal and rectal cancer in patients with anal and/or perineal Crohn’s disease. We aimed to assess the risk of anal and rectal cancer in patients with Crohn’s perianal disease followed up in the Cancers Et Surrisque Associé aux Maladies Inflammatoires Intestinales En France (CESAME) cohort.MethodsWe collected data from 19,486 patients with inflammatory bowel disease (IBD) enrolled in the observational CESAME study in France, from May 2004 through June 2005; 14.9% of participants had past or current anal and/or perianal Crohn’s disease. Subjects were followed up for a median time of 35 months (interquartile range, 29–40 mo). To identify risk factors for anal cancer in the total CESAME population, we performed a case-control study in which participants were matched for age and sex.ResultsAmong the total IBD population, 8 patients developed anal cancer and 14 patients developed rectal cancer. In the subgroup of 2911 patients with past or current anal and/or perianal Crohn’s lesions at cohort entry, 2 developed anal squamous-cell carcinoma, 3 developed perianal fistula–related adenocarcinoma, and 6 developed rectal cancer. The corresponding incidence rates were 0.26 per 1000 patient-years for anal squamous-cell carcinoma, 0.38 per 1000 patient-years for perianal fistula–related adenocarcinoma, and 0.77 per 1000 patient-years for rectal cancer. Among the 16,575 patients with ulcerative colitis or Crohn’s disease without anal or perianal lesions, the incidence rate of anal cancer was 0.08 per 1000 patient-years and of rectal cancer was 0.21 per 1000 patient-years. Among factors tested by univariate conditional regression (IBD subtype, disease duration, exposure to immune-suppressive therapy, presence of past or current anal and/or perianal lesions), the presence of past or current anal and/or perianal lesions at cohort entry was the only factor significantly associated with development of anal cancer (odds ratio, 11.2; 95% CI, 1.18-551.51; P = .03).ConclusionsIn an analysis of data from the CESAME cohort in France, patients with anal and/or perianal Crohn’s disease have a high risk of anal cancer, including perianal fistula–related cancer, and a high risk of rectal cancer
