105 research outputs found

    When Madagascar produced natural rubber: a brief, forgotten yet informative history.

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    From 1891 to 1914, Madagascar, like other western African countries, was a production zone for forest rubber destined for export to Europe when Asian plantations where not yet sufficiently developed . Numerous species endemic to the forests of the three major Malagasy ecosystems were exploited, often with a view to maximising short term productivity without any consideration for the sustainable management of the resource. This episode represents one of the first cases of industrial exploitation of Madagascar's biological resources. Although Madagascar occupies a modest position on the world rubber market at that time, the exploitation of rubber bore major consequences for the island's forestry resources and, moreover, influenced the vision and discourse of scientists and politicians concerning their management. It was one of the factors triggering awareness of the value of Madagascar's biodiversity and the threat to which it might be exposed through poorly-controlled human activity. As a result, highly repressive and forcible legislation was introduced aimed at containing the activity practiced by local populations considered to be mostly to blame. But from the early days of French colonial rule, naturalists judged the outcomes of political decisions too weak to offer any guarantee of an effective defence. They responded by adopting an intentionally alarmist and catastrophist discourse with the object of provoking a reaction from the politicians, considered too lax. This discourse, in fact, took an about-turn from 1942-45 when the war effort led to a revitalisation of the Malagasy rubber sector as Asian production was mainly out of reach. A second consequence came in 1927 with the creation of a network of protected areas managed by naturalists, making Madagascar at that time, a pioneer in Africa. There was a simultaneous flurry of activity to promote the domestication of Malagasy rubber species, combined with the introduction of new species with high potential (Hevea brasiliensis, Castilloa elastica). However, with the emergence of far more profitable Asian rubber, all attempts at cultivation in Madagascar were abandoned when exploitation ceased to be profitable, and thus the Malagasy forests were redeemed. This episode demonstrates how it was in fact economic reality, by condemning an unprofitable sector, that was the real vehicle by which the survival of Malagasy rubber species was secured, and not the naturalists' discourse, nor the creation of protected zones, nor the promulgation of repressive legislations. This case study is of more than purely historical interest, in that it still has currency where, for example, the exploitation of Prunus africana is concerned

    Un arbre au désert : Acacia raddiana

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    Un arbre au désert : Acacia raddiana

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    Microgreffage de quatre espèces ligneuses sahéliennes (Acacia senegal, Faidherbia albida, Tamarindus indica et Ziziphus mauritiana) en vue de leur rajeunissement

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    Cette note décrit une méthodologie de rajeunissement pour quatre ligneux sahéliens: Acacia senegal, Faidherbia albida, Tamarindus indica, Ziziphus mauritiana. Elle a consisté à prélever stérilement un expiant mesurant 5-10 mm et à le microgreffer sur un jeune plant élevé in vitro. Les principaux facteurs de réussite sont l'âge du porte-greffe (de deux à six semaines selon l'espèce), le niveau de greffage (sur hypocotyle plutôt que sur épicotyle) et la nature du greffon (les apex ont une meilleure réactivité que les noeuds axillaires). La méthode a été appliquée au rajeunissement d'arbres adultes. Le critère de rejuvénilisation retenu est l'aptitude à l'enracinement des microboutures prélevées sur le greffon. L'effet rajeunissant du microgreffage dépend de l'espèce, du mode de mobilisation des premières copies végétatives et du nombre de cycle de microgreffages. Chez F albida dont la mobilisation des sujets adultes est réalisée par bouturage de racines, un tiers des microboutures s'enracinent après un seul cycle et 75% après un second. Pour Z. mau ritiana mobilisé par greffage horticole, un quart des microboutures prélevées sur les greffons a réacquis l'aptitude à l'enracinement après deux cycles de microgreffage. Aucun enracinement n'est constaté pour A. senegal et T. indica mobilisés par bouturage horticole. (Résumé d'auteur

    Vegetative propagation studies of gum arabic trees : 2. The vegetative propagation of adult Acacia senegal

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    Le bouturage d'Acacia senegal est possible à partir de fragments de rameaux prélevés dans le houppier d'arbres adultes (13 ans). Le matériel végétal le plus réactif est constitué par des boutures de 15 cm de long (12 à 15 nouds) et de 10 +/- 6 mm de diamètre. L'ablation des feuilles avant mise en culture est un facteur favorable à l'enracinement des boutures. Celui-ci est aussi très influencé par la date de prélèvement des boutures et il varie de 10% en saison sèche à plus de 70% en saison des pluies. La collecte de boutures peut se faire sous forme de fragments de rameaux de 50 cm de long. Il est alors possible de conserver ce matériel pendant huit jours dans une toile maintenue humide et d'y découper les boutures au moment de la mise en place en pépinière. Les boutures présentent des caractères de maturité (croissance lente, plagiotropie, fructification). Il est cependant possible de conserver les génotypes ainsi mobilisés au champ, ou dans des pots en pépinière, afin d'amplifier le processus de rajeunissement physiologique en vue de leur clonage in vitr

    Troisième atelier des centres et programmes nationaux africains de semences forestières

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    Le réseau des Centres et Programmes nationaux africains de semences forestières a été mis en place pour résoudre les problèmes rencontrés dans la mise en oeuvre de recherches en amélioration génétique et de la valorisation du matériel génétique, dans les zones sahéliennes. L'objectif de ces centres est de diffuser des semences de qualité du point de vue physiologique et génétiqu

    Effet des contraintes hydrique et saline sur la germination de quelques acacias africains

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    Notre étude a porté sur la germination de neuf espèces Ouest africaines du genre Acacia originaires de zones bio climatiques contrastées (Acacia albida, A. dudgeoni, A. ehrenbergiana, A. nilotica adansonii, A. nilotica tomen tosa, A. raddiana, A. setiegal, A. seyal et A. sieberiana) soumises à une contrainte saline ou hydrique simulée par apport, dans l'eau d'imbibition des graines, de chlorure de sodium (de 0 à 40 g/l correspondant à une pression osmotique de 0 à -2,4 MPa), de polyéthylène glycol (PEG, 0 à -2,1 MPa) ou de mannitol (0 à -1,7 MPa). Nos résultats ont montré de façon générale une baisse de la capacité germinative liée à la baisse du potentiel hydrique des solutions d'imbibition. A potentiel hydrique égal, les acacias sont plus sensibles au stress salin qu'au stress hydrique. Cette différence serait due à l'effet toxique du sel sur l'embryon. Les contraintes hydriques simulées par le PEG et le mannitol ne donnent pas des résultats équivalents, les réponses variant selon les méthodes utilisées. La tolérance au stress diffère selon les espèces. A. raddiatia et A. senegal sont les plus tolérantes, tandis qu'A. nilotica adansonii et A. nilotica tomentosa sont les plus sensibles. A. dudgeoni, l'espèce la plus ombrophile et A. ehrenbergiana, l'espèce la plus xérophile, ont le même niveau de tolérance. La germination en condition de contrainte hydrique n'est donc pas un bon marqueur de l'écologie des plantes entières. (Résumé d'auteur

    L'acacia au Sénégal

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    Notre étude a porté sur la germination de neuf espèces ouest africaines du genre #Acacia originaires de zones bioclimatiques contrastées (#Acacia albida, #A. dudgeoni, #A. ehrenbergiana, #A. nilotica adansonii, #A. nilotica tomentosa, #A. raddiana, #A. senegal, #A. seyal et #A. sieberiana) soumises à une contrainte saline ou hydrique simulée par apport, dans l'eau d'imbibition des graines, de chlorure de sodium (de 0 à 40 g/l, correspondant à une pression osmotique de 0 à -2,4 MPa), de polyéthylène glycol (PEG, 0 à -2,1 MPa) ou de mannitol (0 à -1,7 MPa). Nos résultats ont montré de façon générale une baisse de la capacité germinative liée à la baisse du potentiel hydrique des solutions d'imbibition. A potentiel hydrique égal, les acacias sont plus sensibles au stress salin qu'au stress hydrique. Cette différence serait due à l'effet toxique du sel sur l'embryon. Les contraintes hydriques simulées par le PEG et le mannitol ne donnent pas des résultats équivalents, les réponses variant selon les méthodes utilisées. La tolérance au stress diffère selon les espèces. #A. raddiana et #A. senegal sont les plus tolérantes, tandis qu'#A. nilotica adansonii et #A. nilotica tomentosa sont les plus sensibles. #A. dudgeoni, l'espèce la plus ombrophile et #A. ehrenbergiana, l'espèce la plus xérophile, ont le même niveau de tolérance. La germination en condition de contrainte hydrique n'est donc pas un bon marqueur de l'écologie des plantes entières. (Résumé d'auteur

    LONG TERM STORAGE OF<i>KHAYA SENEGALENSIS</i>SEEDS

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